Auteur : poulin_mar

Conférence Fillosophie – Stéphanie Proulx – 24 janvier 2020

Stéphanie Proulx, ( CSI-Ouest )
vendredi 24 janvier à 14h – A-1715
«
Présence d’une interprète LSQ-Français dans votre cours de philosophie? Pas de panique! »

Pour sa 45e conférence, Fillosophie a le plaisir d’accueillir une diplômée du département de philosophie, Stéphanie Proulx, qui travaille aujourd’hui comme interprète au Centre Collégial de Soutien à l’Intégration de l’Ouest (CSI-Ouest). La conférence, intitulée Présence d’une interprète LSQ-Français dans votre cours de philosophie? Pas de panique! sera donnée en français avec une présence d’interprète LSQ.

Nous vous attendons le vendredi 24 janvier, à 14h au A-1715*.

Du café et des collations seront offerts, n’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions ou pour tout besoin d’accommodement. Le niveau de la conférence se veut pour un public général et nous pourrons prendre les questions par écrit (sur papier ou sur nos réseaux sociaux) pendant la période de questions. Les interprètes resteront aussi disponibles.

Le résumé de la conférence :

Lorsqu’un-e professeur-e apprend qu’il y aura un ou une étudiant-e sourd-e ou malentendant-e dans son cours (bien souvent lors de la première séance), que ce soit à l’université ou au CÉGEP, il y a bien souvent des craintes, des appréhensions et de la méconnaissance entourant la surdité. Les professeur-es et chargé-es de cours face à cette situation en viennent à se poser de nombreuses questions: quelles sont les adaptations nécessaires pour bien intégrer la personne sourde ou malentendante à la classe? Comment travailler convenablement avec une interprète? Qu’est-ce que la Langue des Signes Québécoise (LSQ)? Cette présentation veut démystifier les idées préconçues et les appréhensions qui sont fréquemment soulevées lors de la première journée de la rentrée. Plus spécifiquement, la conférence permettra de connaître quels sont les défis spécifiques à l’interprétation du Français vers la LSQ en contexte de cours de philosophie.

* Le local A-1715 se trouve au 1er étage du pavillon Hubert-Aquin (400, rue Sainte-Catherine Est). Il est accessible par l’intérieur à partir de la station Berri-UQAM.

Fillosophie UQAM
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Conférence départementale – Jonathan Simon – Vendredi 24 janvier 2020

24 janvier, 15h, salle W-5215
Jonathan Simon (Université de Montréal)
« Neurocomputation et la flèche du temps: Pourquoi Benjamin Button pourrait être un zombie »

Résumé:

Votre jumeau inversé temporellement vit la vie à l’envers (en supposant que vous la viviez en avant). Ce jumeau a-t-il les mêmes expériences que vous, dans l’ordre inverse ? Je soutiendrai que la réponse est non : le caractère de notre expérience dépend de la flèche du temps, de telle sorte que votre jumeau temporellement inversé pourrait ne pas avoir d’expérience du tout. De plus, étant donné la nature de la flèche du temps, cela suggère que votre expérience peut dépendre constitutivement de l’état de l’univers primitif, sauf si le matérialisme est faux.

La conférence sera suivie d’un vin d’honneur.

Cycle conjoint des conférences – débats Chaire UNESCO-UQAM et Chaire ACME-Laval – hiver 2020

Pratiques et corruptions de la démocratie ancienne et moderne

De l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui, la démocratie a été associée aux principes de liberté et d’égalité. Pour devenir effectifs et informer la vie politique et sociale, ces principes doivent toutefois s’incarner dans des
pratiques et des médiations qui leur donnent corps. La désignation de magistrats par tirage au sort ou l’élection de représentants viennent immédiatement à l’esprit lorsqu’on pense aux démocraties antiques et modernes. Mais les pratiques démocratiques incluent aussi d’autres modes de participation et de consultation, d’éducation, de contrôle ou de contrepoids. Nécessaires à la vie démocratique, ces pratiques sont aussi, par contre, le lieu de sa possible corruption. Aristote explique ainsi en détail, dans les Politiques, comment on peut conduire la démocratie à sa perte ou la vider de sa substance ne serait-ce que par une transformation minime de ses pratiques. De manière générale, la pratique est d’ailleurs dans un lien étroit aux moeurs, c’est donc à travers elle que se déploient et que sont testés, en quelque sorte, l’esprit et l’idéal d’un régime politique.

C’est ce double aspect des pratiques démocratique – leur nécessité et leur possible corruption – que nous souhaitons explorer tour à tour ou conjointement dans le cycle de conférences de la Chaire Unesco pour l’année 2019-2020.

Programmation de l’hiver 2020

  • Mercredi 29 janvier : Anne-Marie GINGRAS et Quentin JANEL (Sc. Po – UQAM), Démocratie et technologies numériques : pratiques, processus et défis. Avocat du diable : Frédérick BASTIEN (Sc. Po – UDEM).
  • Mercredi 19 février : Francis DUPUIS-DÉRI (Sc.Po – UQAM), L’école contre la démocratie. Avocat du diable : Marc-André ÉTHIER, (Sc. Éducation UDEM).
  • Mercredi 26 février : Paul DUMOUCHEL (Core Ethics and Frontier Science – Ritsumeikan University), Démocratie et intelligence artificielle. Avocat du diable : Luc Faucher (Philosophie-UQAM).
  • Mercredi 18 mars : Éric PUISAIS (Philosophie – U de POITIERS), Le mouvement des Gilets Jaunes. Avocat du diable : Niloofar Moazzami (Sociologie – UQAM)
  • Mercredi 8 avril : Jean-Claude SIMARD (Philosophie), Du populisme Avocate du diable : Marie-France Giroux (Philosophie)

Format : communication 40 minutes ; commentaire 15 minutes.

17h30-19h30 – Salle AM-205 Bibliothèque centrale
Pavillon Hubert-Aquin, UQAM, 400, rue Sainte-Catherine Est

Séminaire « Travaux en cours » – Christophe Malaterre – 4 décembre 2019

La cinquième séance des “Travaux en cours” de la session d’automne 2019 nous donnera l’occasion d’écouter:

Christophe Malaterre (Philosophie, UQAM)
« Quel rôle pour la plausibilité en science? Le cas de l’astrobiologie »

Mercredi 4 décembre 2019
12h30-13h30
Espace Philo (W-5230)

Prévoir d’amener un lunch; café et biscuits offerts.

Nous vous rappelons que ce séminaire est l’occasion pour les professeur(e)s et les doctorant(e)s en philosophie de présenter un de leurs derniers travaux de recherche au département. Il est ouvert à tous/toutes, et a lieu les 1er et 3eme mercredi du mois, de septembre à avril. (Vous trouverez l’horaire ici).

Chaque séance comprend une présentation orale de 20-30 minutes environ, suivie de 30 minutes de discussion.

Séminaire « Travaux en cours » – Luc Faucher – 20 novembre 2019

La quatrième séance des “Travaux en cours” de la session d’automne 2019 nous donnera l’occasion d’écouter:

Luc Faucher (Philosophie, UQAM)
« Que reste-t-il de la nature humaine après Darwin? »

Mercredi 20 novembre 2019
12h30-13h30
Espace Philo (W-5230)

Prévoir d’amener un lunch; café et biscuits offerts.

Nous vous rappelons que ce séminaire est l’occasion pour les professeur(e)s et les doctorant(e)s en philosophie de présenter un de leurs derniers travaux de recherche au département. Il est ouvert à tous/toutes, et a lieu les 1er et 3eme mercredi du mois, de septembre à avril. (Vous trouverez l’horaire ici).

Chaque séance comprend une présentation orale de 20-30 minutes environ, suivie de 30 minutes de discussion.

Conférence Fillosophie – Marie-Hélène Desmeules – 22 novembre 2019

Marie-Hélène Desmeules, ( New School for Social Research )
vendredi 22 novembre à 13h – W-5215
« Consentement et expérience corporelle : pourquoi on ne peut pas en rester là »

Pour sa prochaine conférence, Fillosophie reçoit Marie-Hélène Desmeules (New School for Social Research) pour une présentation intitulée « Consentement et expérience corporelle : pourquoi on ne peut pas en rester là » (voir le résumé ci-dessous). La conférence, qui se déroulera en français, aura lieu le Vendredi 22 novembre, de 13h00 à 15h00, au local W-5215 du département de philosophie de l’UQAM (455, Boulevard René-Lévesque Est).

Cet événement est gratuit et ouvert à tout le monde. Du café et des collations seront servis.

Vous pouvez aussi retrouver l’événement sur Facebooket notre site internet.

Au plaisir de vous y retrouver en grand nombre !

L’équipe de Fillosophie

Résumé :

Le consentement s’est creusé une place au cœur des normes qui sont appliquées à nos rapports intersubjectifs, dont ceux qui affectent notre intégrité corporelle. C’est ainsi qu’un coup de poing dans un match de boxe, un geste à caractère sexuel et une intervention médicale deviennent des atteintes légitimes à l’intégrité corporelle d’autrui si ce dernier y a consenti.

On s’entend généralement sur le fait que le consentement n’est pas le seul acte normatif qui a pour effet de transformer une action autrement incorrecte en une action correcte, puisque les actes de promettre, de s’engager par contrat ou d’assumer un risque sont autant d’actes ayant aussi des effets normatifs. Si en revanche le consentement a aujourd’hui acquis un certain primat sur ces autres actes normatifs, c’est qu’aux yeux de plusieurs, il protègerait mieux protéger l’autonomie de chacun que ces autres actes. Là où la promesse et le contrat lient pour le futur, les effets normatifs du consentement exigent sa constante réactualisation, laissant ainsi celui qui consent libre de changer d’idée. De plus, puisque celui qui consent donne son accord à la réalisation d’une action, il semble davantage engagé pratiquement que celui qui, en assumant un risque, cherche pourtant à l’éviter.

Mais le consentement protège-t-il l’autonomie de chacun comme le prétendent ses partisans? Au-delà de ses apparents atouts que nous présenterons en un premier temps, nous souhaitons pour notre part démontrer que le consentement est un acte normatif qui protège très faiblement l’autonomie de celui qui consent, notamment parce qu’il ne rend pas adéquatement compte de l’entièreté de son expérience corporelle et de son engagement pratique dans le monde. Pour le démontrer, nous devrons d’abord rompre avec la façon dont ces actes normatifs sont actuellement conçus, c’est-à-dire comme des actes grâce auxquels nous modifions, créons, supprimons, cédons, bref aliénons librement les droits et obligations que nous avons, comme si c’était en premier lieu sur ces droits et obligations que devait s’exercer notre autonomie. En vertu d’une seconde conception de nos actes normatifs (que nous trouvons notamment dans : R. c. Ewanchuk ([1999] 1 RCS 330) et R. c. J. A. ([2011] 2 RCS 440)), ces actes ne sont pas des actes grâce auxquels nous modifions les droits et les obligations que nous avons, mais plutôt des actes qui tirent leur sens de certains droits fondamentaux inaliénables qui les sous-tendent, dont l’autonomie de chacun ou le droit à l’intégrité physique et à la sécurité. Ce que nous aimerions montrer à partir de cette seconde conception, c’est que le consentement n’est qu’une facette bien pauvre de ce que c’est qu’être autonome ou qu’avoir droit à l’intégrité physique. Pour ce faire, nous prendrons appui sur les descriptions de l’expérience corporelle développées par certains phénoménologues (Iris Marion Young, Merleau-Ponty), expérience qui consiste non pas seulement à savoir et à contrôler ce qui arrive à notre corps, mais aussi à agir dans le monde par celui-ci. Notre objectif est de montrer que c’est précisément ce dernier type d’engagement pratique qui est oblitéré par le consentement.

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Midi-CRIDAQ – Réflexions sur la pratique de l’histoire autochtone et ses usages. Possibilités et limites

Mardi le 5 novembre, Leila Inksetter, professeure au département de sociologie de l’UQAM, présentera une conférence intitulée «Réflexions sur la pratique de l’histoire autochtone et ses usages. Possibilités et limites» pour le second Midi-CRIDAQ de l’automne. La présentation aura lieu mardi prochain de 12h30 à 14h00 au A-3440.

Pour le résumé de la présentation :   https://cridaq.uqam.ca/activite/reflexions-sur-la-pratique-de-lhistoire-autochtone-et-ses-usages-possibilites-et-limites/

Séminaire « Travaux en cours » – Vincent Guillin – 6 novembre 2019


La troisième séance des “Travaux en cours” de la session d’automne 2019 nous donnera l’occasion d’écouter:

Vincent Guillin (Philosophie, UQAM)
« Traduire philosophiquement in concreto: un exemple »

Mercredi 6 novembre 2019
12h30-13h30
Espace Philo (W-5230)

Prévoir d’amener un lunch; café et biscuits offerts.

Nous vous rappelons que ce séminaire est l’occasion pour les professeur(e)s et les doctorant(e)s en philosophie de présenter un de leurs derniers travaux de recherche au département. Il est ouvert à tous/toutes, et a lieu les 1er et 3eme mercredi du mois, de septembre à avril. (Vous trouverez l’horaire ici).

Chaque séance comprend une présentation orale de 20-30 minutes environ, suivie de 30 minutes de discussion.



Séminaire « Travaux en cours » – Luca Gili – 16 octobre 2019

La deuxième séance des “Travaux en cours” de la session d’automne 2019 nous donnera l’occasion d’écouter:

Luca Gili (Philosophie, UQAM)
« La logique comme exercice spirituel chez Ammonios fils d’Hermias et Jean Philopon »

Mercredi 16 octobre 2019
12h30-13h30
Espace Philo (W-5230)

Prévoir d’amener un lunch; café et biscuits offerts.

Nous vous rappelons que ce séminaire est l’occasion pour les professeur(e)s et les doctorant(e)s en philosophie de présenter un de leurs derniers travaux de recherche au département. Il est ouvert à tous/toutes, et a lieu les 1er et 3eme mercredi du mois, de septembre à avril. (Vous trouverez l’horaire ici).

Chaque séance comprend une présentation orale de 20-30 minutes environ, suivie de 30 minutes de discussion.

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