La Chaire est ravie d’annoncer le lancement du nouveau livre d’Amandine Catala, The Dynamics of Epistemic Injustice: Situating Epistemic Power and Agency (Oxford University Press, 2025) qui aura lieu au Département de Philosophie de l’UQAM le jeudi 3 avril, 17h-19h, salle W-5215, avec le soutien du Département, du CRÉ, du GRIPP, et du CRIDAQ.
The Chair is delighted to announce the launch of Amandine Catala’s new book, The Dynamics of Epistemic Injustice: Situating Epistemic Power and Agency (Oxford University Press, 2025), which will take place at the Philosophy Department at UQAM on Thursday, April 3rd, 5-7 pm, room W-5215, with the support of the Department, the CRÉ, the GRIPP, and the CRIDAQ.
Philippe Van Parijs « Réconcilier les solitudes. À Bruxelles comme à Montréal »
Les conférences publiques Charles Taylor 2025 seront données cette année par Philippe Van Paris, Chaire Hoover d’éthique économique et sociale, Université catholique de Louvain, sur le thème : Réconcilier les solitudes. À Bruxelles comme à Montréal, qui se tiendront les 13 et 14 mars 2025, de 16h00 à 18h00.
La première conférence, intitulée « Justice linguistique et conflit communautaire », se déroulera le 13 mars de 16h00 à 18h00, à l’UQÀM, dans la salle J-1450, au Pavillon Judith-Jasmin, situé au 405 rue Sainte-Catherine. La deuxième conférence, titrée « Justice linguistique et défi migratoire », aura lieu le 14 mars, à l’UdeM, dans la salle B-0305, au Pavillon Jean-Brillant, situé au 3200 rue Jean-Brillant.
Cette série de deux conférences est organisée par le Groupe de recherche interuniversitaire en philosophie politique (GRIPP), le Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ), le Centre de recherche en éthique (CRÉ), et le Centre Yan P. Lin pour l’étude de la liberté et des ordres mondiaux dans les mondes anciens et modernes.
Le Département de philosophie de l’UQAM est heureux de vous convier à la 3e conférence départementale de 2024-2025, qui aura lieu le 21 mars 2025 et nous donnera le plaisir d’entendre
Allauren Forbes (McMaster University)
Titre de la conférence: « Marriage and Alienated Labour: Cavendish on Chastity »
Résumé (notez que la conférence sera en anglais) :
Despite being infamous in her own time, and known now for her unconventional metaphysics (e.g., Blake 2023; Lascano 2023; Peterman forthcoming), very little philosophical attention has been paid to Margaret Cavendish’s view on marriage. This is surprising: marriage was a frequent theme in Cavendish’s writings, albeit in her ‘non-philosophical’ genres – particularly her novel, letters, and plays. And, as with many topics in Cavendish’s oeuvre, there is a kind of internal tension concerning her true view on the matter. While Cavendish lauded her equitable, amicable, supportive marriage, her characters and plots often explore the myriad ways in which marriage undermines women’s freedom, epistemic authority, and moral character. In Sociable Letters, Cavendish writes to her sister:
I Cannot Advise you to Marry…indeed there is so much Danger in Marrying, as I wonder how any dare Venture…Neither will I have you think by this Discourse, as if I did not Approve of Marriage, for if you do, you Mistake me, there being no Life I Approve so well of, as Married Life…But the Safest Way is to Live a Single Life, for all Wives, if they be not Slaves, yet they are Servants… (SL 201)
Even within this letter, Cavendish is of two minds on whether marriage is a prudent choice for women. It is my contention that Cavendish was not, in fact, undecided about the value of marriage. Rather, Cavendish had a theory of marriage which was both attentive to the conception of gendered virtues and anticipatory of later political philosophical developments concerning alienated labour.
Indeed, I will argue that for Cavendish, a marriage will be bad if is predicated on and sustained by alienated labour. This includes sexual, reproductive, and socio-epistemic labour. But, perhaps most interestingly, the underlying concern and form of labour which is fundamentally alienated is that of the gendered labour of performing chastity: it is this performance of chastity which sets women up to be alienated from themselves, each other, and men in sexual, reproductive, and socio-epistemic domains. Focusing on two of Cavendish’s plays – The Bridals and The Convent of Pleasure (published in the same volume with overlapping characters) – I show that Cavendish thinks a good marriage is possible, but only barely, given the gendered norms and expectations binding men and women. Insofar as women refuse to perform chastity – and for Cavendish, it very much is an activity – and insofar as men refuse to be enticed by such a performance, a good marriage is possible. Through the pitfalls of performing chastity rather than simply being chaste, Cavendish suggests not only a way to facilitate better marriages and thus relations between men and women, but also an account of chastity which is importantly political: for Cavendish, wives are meant to govern families, but in setting women up for alienated labour and deficient social and spousal relations, performing chastity impedes women’s abilities to govern and be governed. Indeed, attending to Cavendish’s theory of marriage is illuminating, for she suggests that performing chastity undermines women as political subjects.
La conférence se tiendra au local W5215, de 15h00 à 17h00.
La séance sera aussi accessible à distance via zoom. Si vous désirez assister à la conférence distance, merci de vous inscrire ici:
Le Département de philosophie de l'UQAM, en collaboration avec l'ISS, est heureux de vous convier à la 2e conférence départementale de 2024-2025, qui aura lieu le 24 janvier 2025 et nous donnera le plaisir d'entendre
Anya Plutynski (Washington U. à Saint Louis)
The Power and Peril of Personality in Mental Health
Résumé (la conférence sera en anglais): The notion that personality is closely tied to mental health has a long history. This talk will in part review that history - pointing to the perils as well as the possibilities of drawing links between personality traits and mental health. First, there's a long history of debate over personality as a psychological construct. Such debates are ongoing, making any connection to mental health likewise fraught. Second, the normativity implicit in concepts of mental health and personality mean that appeals to one to explain or justify claims about the other run the risk of either circularity, or "healthism," the imposition of normative ideals in the guise of health proscriptions. Third, mental health is itself clearly a "big tent". So, any concept of mental health must work to (within reason) accommodate this heterogeneity, and appeals to personality may seem reductive. Nonetheless, personality can teach us about mental health, or so this talk will argue, drawing in part on the clinical literature.
La conférence se tiendra au local W5215,
de 15.00 à 17.00.
La séance sera aussi accessible à distance via zoom
Le Département de philosophie de l'UQAM est heureux de vous confier à la première séance de la série de ses conférences départementales 2024/2025, qui se tiendra le vendredi 22 novembre 2024, de 15h à 17h au local W-5215.
Nous aurons le plaisir d'accueillir Catherine Rioux (Laval)
Pour une intervention intitulée:
« Sur l'autorité d'inviter à espérer »
Résumé: Les espoirs que les autres nourrissent pour notre avenir nous pèsent parfois comme un fardeau. Même lorsque nous considérons ce que les autres espèrent pour nous comme désirable, possible et digne d'espoir, leurs attentes peuvent être perçues comme des pressions moralement problématiques. Dans quelles conditions les espoirs que d’autres ont pour notre avenir peuvent-ils nous léser? Peut-on élaborer une théorie générale sur la façon dont l’« espoir interpersonnel » – ce type d’espoir apparemment distinctif que nous plaçons en d’autres agents – peut nous nuire? Pour dissiper un scepticisme récemment répandu concernant la possibilité d’une telle théorie, je soutiens que nous devrions conceptualiser l’espoir interpersonnel comme une émotion communicative, expérimentée depuis la « position du participant ». Je suggère que l’espoir interpersonnel est une invitation à considérer certaines de nos actions futures possibles comme dignes d’espoir, et donc une invitation à espérer également. Je soutiens qu’une telle invitation est moralement problématique lorsqu’il est irrationnel pour l’agent sur lequel reposent nos espoirs d’espérer lui aussi, ou lorsque nous n’avons pas l’autorité nécessaire pour émettre une telle invitation.
La séance se tiendra en format Hybride.
Pour celles et ceux qui voudraient suivre la conférence à distance, inscription obligatoire au lien suivant :
Le Département de philosophie, l’Assophia et l'AEEAP vous souhaitent un bon début de session et vous convient au cocktail de la rentrée qui se déroulera le vendredi 20 septembre, de 17h à 20h, à l'Espace philo.
Ce cocktail de rentrée est une occasion de se retrouver entre membres de la communauté philosophique de l’UQAM de pouvoir discuter entre étudiant.e.s, chargé.e.s de cours, personnel de soutien et professeur.e.s dans un cadre convivial.
Des boissons (avec ou sans alcool) et de la nourriture (avec option végane) seront offertes sur place.
Se tenant durant les sessions d’Automne et d’Hiver, ce séminaire est l’occasion pour les pour les professeur.e.s, chargé.e.s de cours, postodoctorant.e.s et doctorant.e.s du Département de présenter leurs derniers travaux de recherche au département. Il a lieu le 3e mercredi de chaque mois, de 12h40 h à 13h40, à l’Espace Philo (W-5230). Chaque séance comprend une présentation orale de 30 minutes, suivie de 30 minutes de discussion.
Automne 24 :
18 septembre : Christophe Malaterre, « La connaissance incertaine : Exploration de marqueurs épistémiques dans le discours scientifique »;
16 octobre : Vincent Guillin, « Mourir en philosophe? Le cas John Stuart Mill »;
20 novembre : Yasmin Haddad, « Le biais de statu quo »;
18 décembre : Mathilde Cambron-Goulet, « Proclus, l’Alcibiade et le consentement en éducation »;
Hiver 25 :
15 janvier : Dominique Leydet, « titre à confirmer »;
19 février : Diana Arghirescu, « Apprendre ensemble la bonne gouvernance: herméneutique des présupposés culturels chez Aristote et Zhu Xi »;
19 mars : Luc Faucher, « titre à confirmer »;
16 avril : Marc Djaballah, « Variétés du devenir »;